Born near Paris (France), Patrick Loiseleur begins music at the age of 5 with viola then piano. He starts writing music as an autodidact in his teens. He also studies mathematics at Paris's Ecole Normale Supérieure and receives a PhD in Computer Science from Paris XI-Orsay University. He is married and father of two when he starts studying music seriously again, at ENM-Alfred Cortot with Michel Merlet, where he gets a degree in Composition and another in Orchestration, then at Conservatoire Royal de Liège (Belgium) where he gets a Licence of Viola with Pierre-Henri Xuereb in 2011 and a Master of Composition in 2013 with Michel Fourgon. He is currently sharing is time between a part-time job as research engineer and writing music.

In 2013 he wins an award for La Victoire de Guernica (a piece for soprano colorature and chamber orchestra) at the Rencontres Internationales de Composition de Cergy-Pontoise. His music is played in Europa (Germany, Belgium, Italy), United States, Canada, Korea, Japan. Sometimes it is even played in France...  He has the big luck to work with great artists like Vincent Royer (viola), L'Oiseleur des Longchamps (baritone), Sevan Manoukian (soprano), Pascal Devouon and Rikako Murata (pianos), Jean-Pierre Peuvion (clarinet), Fanny Vicens (accordéon), Axia Marinescu (piano), Philippe Hattat-Colin (piano), Alain Pire (trombone).

He is also the main contributor to the  Journal de Papageno, a prominent blog (in French language) on classical and contemporary music.


 

Né en région parisienne en 1975, Patrick Loiseleur commence la musique à l'âge de cinq ans avec l'étude de l'alto. Il écrit e de la musique en autodidacte dès l'adolescence. Après un baccalauréat scientifique, il cède à son autre grande passion en étudiant les mathématiques. Il intègre l’École Normale Supérieure de Paris et obtient un doctorat d'informatique à l'Université Paris-Sud – Orsay. En 2007, Il reprend les études musicales, à l'ENM Alfred Cortot (avec Michel Merlet) où il obtient en 2009 un Diplôme de Composition et d’Orchestration, puis au Conservatoire Royal de Liège ou il décroche en 2011 une Licence d'Alto dans la classe de Pierre-Henri Xuereb et en 2013 un Master de Composition dans la classe de Michel Fourgon. Il partage actuellement son temps entre un emploi d'ingénieur de recherche à temps partiel et la composition musicale.

En 2013, sa Victoire de Guernica pour soprano colorature et ensemble instrumental est primée aux Rencontres internationales de composition de Cergy-Pontoise. En 2014 sa pièce pour 13 altos, « 13.2 milliards d’années-lumière », est créée à la philharmonie de Cologne par Vincent Royer et la section d’altos du Güreznich Orchester. En 2019, le baryton L'Oiseleur des Longchamps et la pianiste Mary Olivon publient chez Triton un disque de ses mélodies intitulé Aporie. Un autre album, En Blanc et Noir, avec Orlando Bass (piano), Philippe Hattat (piano) et Rachel Koblyako (violon) paraît en 2020. Durant la pandémie du Covid-19, il écrit son premier opéra, Papageno et Tindarella, partiellement créé à l’été 2023.

Il collabore avec des artistes tels que Vincent Royer (alto), Sevan Manoukian (soprano), Pascal Devoyon et Rikako Murata (piano), Jean-Pierre Peuvion (clarinette), Christophe Beau (violoncelle), Karine Lethiec (alto), Axia Marinescu (piano), Alain Pire (trombone).

Son style inclassable tient aussi bien à son parcours atypique qu'à une réelle indépendance. Il ne cherche pas à gagner des concours ou des commandes, mais avant tout à exprimer des émotions contrastées de façon sincère. Il reste néanmoins influencé par la musique française de Ravel à Messiaen, Grisey et Murail. Sa musique, toujours respectueuse des interprètes et des voix, se caractérise par une grande liberté, par des ruptures et des mélanges stylistiques, et par un sens du théâtre perceptible même dans les œuvres instrumentales.

Il a construit sa propre théorie harmonique sous l’appellation de « musique hypertonale » visant à dépasser l’opposition binaire entre tonalité et atonalité, entre tradition et avant-gardisme. Cela consiste à travailler avec des accords de 6, 7 ou 8 sons, aux couleurs légèrement saturées, dans lesquels un centre tonal reste perceptible. Les fonctions tonales sont alors complètement repensées dans un espace élargi, qui inclut à la fois la tonalité et le sérialisme comme cas particuliers. D’un côté en allégeant les textures vers des accord à 4 ou 5 sons qui se rapprochent des 7ièmes et des 9iemes de la musique tonale, de l’autre en accentuant les dissonances ou en saturant jusqu’au cluster.

Il partage ses coups de coeur, ses réflexions et ses sautes d'humeur dans le blog Le Journal de Papageno, 

Site officiel: Patrick Loiseleur, compositeur


Scores by Patrick Loiseleur